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Les vétérinaires romands qui pratiquent les médecines complémentaires
L'acupuncture, la biorésonance, la chiropraxie, l'homéopathie, la physiothérapie, la phytothérapie et l'ostéopathie font parties des médecines complémentaires qui enrichissent et renforcent l'ensemble des possibilités des soins vétérinaires en Suisse romande. Chacune de ces disciplines de la médecine vétérinaire d'aujourd'hui requiert une formation et des études approfondies, qui complètent la formation médicale de base du vétérinaire. Ce dernier a les connaissances indispensables à une évaluation complète de l'animal, ce qui lui permet de poser un diagnostic précis, voire une série de diagnostics possibles (« diagnostics différentiels ») et de trier rapidement les cas faisant partie de ses compétences, des cas ayants besoin de soins en médecine classique, en particulier en situation d'urgence.

Le « réseau » entre vétérinaires traitants généralistes et vétérinaires spécialisés en médecines complémentaires est aujourd'hui excellent. La plupart des vétérinaires sont très ouverts et à l'écoute des demandes de leur clientèle. Les plus jeunes d'entre eux ont même reçu un cours d'introduction aux principales médecines complémentaires pendant leurs études à l'université. Ils connaissent les indications importantes et les limites de telle ou telle technique, ainsi que les collègues vétérinaires qui les pratiquent. Il en existe de plus en plus en Suisse romande.

Seuls les vétérinaires ont les connaissances médicales de bases nécessaires pour pratiquer des soins en médecine complémentaire. Acquérir la compétence de faire un « diagnostic différentiel » lorsqu'on se trouve face à un animal souffrant, est une compétence de l'art vétérinaire et la première condition indispensable à des soins en médecine complémentaire de qualité.

Pour en savoir plus, consulter l'information faite par la Société Vaudoise des Vétérinaires sur le sujet.